« 18/10 le matin » c’est ce moment intense où la tension est à son comble, ce court instant juste avant de vaciller dans un état émotionnel extrême comme la colère, la tristesse, la peur. C’est dans cet atmosphère de tension permanente que s’inscrivent mes silhouettes, incarnant des personnages cinématographiques.
Les vêtements sont pensés comme un reflet de cette tension intérieure. Ils servent à briser les codes durs et violents liés à ces personnages masculins stéréotypés, pour mettre en lumière leurs émotions et tourments.
L’utilisation du collant traduit une promiscuité subtile entre intimité, émotion et féminin. Tantôt il est montré comme un dévoilement de son être au grand jour. Tantôt il est dissimulé permettant une déformation du vêtement.